TSTM1 – Philosophie – Lycée Victor Hugo Poitiers


CHOISIT – ON LE MOMENT DE SA MORT ?

                               prise de note d’ Amandine Barrioz TSTM1

Jeudi de 10h à 11h                                          GROUPE N° 1

Thème :

Choisit-on d’être malade ? (3votes)

Choisit-on le moment de sa mort ? (5votes)

Pourquoi dans les cartoons, les personnages sont sadiques ? (2votes)

Est-ce que la philosophie est elle une religion ? (4 votes)

Est-ce que les choses sont elles qu’on les voit ou pense ? (1votes)

Et le gagnant est : choisit-on le moment de sa mort ?

Au début du débat, il est dit que cela été déjà fait à l’hôpital Pasteur, choisi par les patients, leur date de mort.

            Monsieur Chazerans commença en éloquent, que le choix est inconscient, il donna comme exemple :

Une femme veuve, réunissant sa famille, le repas ainsi terminé, elle alla se coucher, le lendemain elle était décédée. D’après lui, c’est une forme de « au revoir » à la famille, un choix inconscient de mourir.

            Pour Pauline intervenu en citant, le suicide.

Pour elle, le suicide est une forme de mort décidé, choisi. Car on mais volontairement fin à nos jours, par un acte (ex : prise de médicament). Mais il ne faut pas tout classer dans le « même panier ». Ils existent différentes morts et seulement pour le suicide, il est possible qu’elle soit préméditée ou choisi par le malade ou la personne voulant mettre fin à ses jours. Dans les autres cas, nous ne choisissons pas le moment de notre mort.

Le professeur rétorque en disant que le suicide n’est pas une mort choisi.

« Le suicide ne se choisi pas »

            En ce qui concerne Jonathan, la mort est inconsciente. Elle appartient à la destiné, c’est inévitable.

           

            Astrid quand à elle pense que l’on ne décide pas de sa mort, on ne la choisi pas, elle vient à nous.

 Jérôme affirma la position d’Astrid, « on ne choisi pas le moment de sa mort mais on peut la provoquer »

            

 Amandine prit partit du coté de Pauline et Jérôme.  En développant « La mort ou du moins le moment de sa mort n’est pas choisi par l’individu, on ne lui a pas donné cette faculté. C’est le corps qui cède quand il ne peut plus tenir pour ce qui touche la maladie. Pour le suicide c’est une mort provoqué cela ne fait pas réellement partie d’un choix ou d’un moment ou l’on décide de mourir. » Nous ne choisissons donc pas le moment de notre mort, cela serait trop facile.

            Alan prit la parole pour donner son point de vue, différent de ces derniers. Il conçoit que l’on peut déclencher sa mort étant à l’agoni « état terminal, pas une maladie de la vie de tout les jours » il affirme que le cerveau choisi, mais cela n’arrive pas tout le temps.

            Camille intervient en nous parlant du « don d’organe » après la mort. (Je n’ai pas approfondi ne voyant pas le rapport au sujet)

Et à ce moment là, la sonnerie retentie et nous couru manger tel un troupeau affamé. Ne pouvant pas conclure le sujet.


Cours du vendredi 9 février 2009

Prise de note fait par Marvin:

 

Questions posées en début de ce cours:

- Pourquoi inculqué le camasutra à l’école? (1)

- Pourquoi l’homme se sent-il supérieur à la femme ? (6) (8)

- Les races humaines existent-elles? (5)

- Pourquoi ne peut ont jamais faire plaisir à tous le monde? (1)

- Peut-ont faire confiance sans jamais être trahi? (6) (1)

- Peut-on se désintéresser de tout? (6) (1)

- Qu’est ce qui distingue une oeuvre d’art d’un objet quelquonque? (4)

 

-> Question retenue par le plus grand nombre de la classe: Pourquoi l’homme se sent-il supérieur à la femme?

Ouverture du débat par Amandine:

En régle général les hommes se sentent supérieurs à la femme, il n’accepte pas toujours les réflexions et les gestes maladroits des femmes.

Jonathan: En régle général, l’homme se sent supérieur tout court, il ne se sent soumis à personne.

Delphine: Chez certaines personnes, ou dans certain cas, l’homme adopte un comportement déplacé de façon à rabaissé l’autre personne pour lui montrer sa supériorité.

Jérome: Cependant on ne doit pas considéré l’homme comme supérieur mais on lui doit toutefois un certain respect, une certaine reconnaissance.

La question que l’on peut se posé ensuite est: Qu’est ce que la supériorité? Qu’entendons nous par là?

Astrid: Au delà je pense qu’on ne peut pa parler de force physique. On sait que stastiquement, l’homme est plus fort que la femme mais seulement statistiquement car si l’on prend une femme face à un homme, on n’est pas sur que cela soit prouvé réelement. Nous savons tous que certaines femmes sont beaucoup plus fortes que certains hommes.

Jonathan: « Les forces peuvent être compenser par d’autre »

M.Chazerans: Pourquoi l’homme se rendrait supérieur? Pourquoi on donnerai plus au supérieur? On devrait tout répartir non?

Pauline: L’homme est supérieur car il travail c’est lui qui fait vivre la famille, la femme elle servirai d’aprés lui juste à procréer. Donc ce serait dire que le travail serait supérieur à donner la vie. Est-ce que ce ne serait pas un choix de n’attribuer qu’à la femme, que de donner lavie.

M.Chazerans:  » Je ne vois pas l’interêt de considérer quelqu’un de supérieur c’est juste pour ne pas le mettre à égalité »

D’aprés la constitutions: Les hommes et les femmes sont égaux.

Si on dit que les hommes sont supérieurs à la femme cela veut dire que l’on donne plus au supérieur, et donc les lois vont être différentes entre les supérieurs et les individus jugés inférieurs ( par exemple: Au Etats-Unis quand on disait que les blancs étaient supérieur au noirs, ce qui était même écrit, on n’atribuer pas les même loi pour les blancs que pour les noirs, chacuns avaient les leurs. On distinguer trés nettement une supériorité des blancs sur les noirs car ceux-ci disposer de plus de droit, de plus de liberté).

Delphine: En faite, il faut voir cela d’un autre côte, tout d’abord on ne peut pas comparer l’homme et la femme car tout d’eux se complète. En effet, la femme donne la vie, elle assume donc la sauvegarde de la race, elle est donc indispensable tout comme l’homme.

M.Chazerans: En prenant, les activités, l’homme à toujours voulu que la femme ne travail pas. Je pense qu’on est a ègalité de droit devant la loi mais au niveau du fait c’est différent car les femmes sont discriminés et justement je pense que la loi devrait ratrapper tout cela, et lutter pour le changement.

 

 

 

 


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Devoirs pour les vacances

Sujet 1 : La liberté consiste-t-elle à vouloir que les choses arrivent comme il nous plaît ?

Sujet 2 : L’essence du politique réside-t-elle dans l’arbitrage des conflits d’intêret?

Sujet 3 :

Le premier et le plus grand Intérêt public est toujours la justice. Tous veulent que les conditions soient égales pour tous, et la justice n’est que cette égalité. Le citoyen ne veut que les lois et que l’observation des lois. Chaque particulier (1) dans le peuple sait bien que s’il y a des exceptions, elles ne seront pas en sa faveur. Ainsi tous craignent les exceptions, et qui craint les exceptions aime la loi.
Chez les chefs c’est toute autre chose, (…) Ils cherchent des préférences partout. S’ils veulent des lois, ce n’est pas pour leur obéir, c’est pour en être les arbitres. Ils veulent des lois pour se mettre à leur place et pour se faire craindre en leur nom. Tout les favorise dans ce projet. Ils se servent des droits qu’ils ont pour usurper (2) sans risque ceux qu’ils n’ont pas.
Jean-Jacques ROUSSEAU.
(1) particulier : individu, personne singulière.
(2) usurper : commettre un abus en prétendant avoir le droit pour soi.

QUESTIONS

1) Dégagez l’idée centrale du texte et les étapes du raisonnement.
2) Expliquez : a) « le plus grand intérêt public est toujours la justice » ;
b) « qui craint les exceptions aime la loi ».
3) Pourquoi l’égalité est-elle essentielle au droit ?


Cours du 19/12/08

Puisque l’homme libre est celui à qui tout arrive comme il le désire, me dit un fou, je veux aussi que tout m’arrive comme il me plaît. – Eh ! Mon ami, la folie et la liberté ne se trouvent jamais ensemble. La liberté est une chose non seulement très belle, mais très raisonnable, et il n’y a rien de plus absurde ni de plus déraisonnable que de former des désirs téméraires et de vouloir que les choses arrivent comme nous les avons pensées. Quand j’ai le nom de Dion à écrire, il faut que je l’écrive, non pas comme je veux, mais tel qu’il est, sans y changer une seule lettre. Il en est de même dans tous les arts et dans toutes les sciences. Et tu veux que sur la plus grande et la plus importante de toutes les choses, je veux dire la liberté, on voie régner le caprice et la fantaisie. Non, mon ami : la liberté consiste à vouloir que les choses arrivent, non comme il te plaît, mais comme elles arrivent.

Épictète, Entretiens, 1,35.

Question 1) Quelle est l’idée directrice du texte ? Quelles sont les étapes de l’argumentation ?

Question 2) a- Pourquoi est-il déraisonnable, selon Épictète, « de former des désirs téméraires et de vouloir que les choses arrivent comme nous les avons pensées » ?
b- Expliquer : « Quand j’ai le nom de Dion à écrire, il faut que je l’écrive, non pas comme je veux, mais tel qu’il est, sans y changer une seule lettre. »

Question 3) La liberté consiste-t-elle à vouloir que les choses arrivent comme il nous plaît ?

 

Explication de texte : Épictète, Entretiens, 1,35

 

Croire en l’indépendance, n’est-ce pas faire preuve d’égarement ? Selon Épictète, l’homme vraiment libre ne recule pas devant la réalité. Il ne veut pas modifier ce qui ne dépend pas de lui. Aussi, il veut les contraintes sur lesquelles il n’a pas de prise. Pour cette raison, « la liberté consiste à vouloir que les choses arrivent […] comme elles arrivent ».

Question 1

Ce texte s’interroge sur la nature de la liberté. Il la conceptualise. Or, au premier abord, la liberté apparaît comme une spontanéité. Être libre, n’est-ce pas agir comme on l’entend ? N’est-ce pas laisser libre cours à ses désirs ? N’est-ce pas échapper à toute contrainte ? Toutefois, contrainte et liberté s’opposent-elles nécessairement ? Croire en l’indépendance, n’est-ce pas faire preuve d’égarement ? Selon Épictète, l’homme vraiment libre se garde d’une telle méprise. Il ne recule pas devant la réalité. Il ne veut pas modifier ce qui ne dépend pas de lui. Aussi, il veut les contraintes sur lesquelles il n’a pas de prise. Pour cette raison, « la liberté consiste à vouloir que les choses arrivent […] comme elles arrivent ».

D’abord, notre auteur propose une définition irréfléchie de la liberté (lignes 1 à 2). Ensuite, il réfute cette définition (lignes 2 à 8). Enfin, il propose une définition philosophique de la liberté (lignes 8 et 9).

Question 2

a- Nous ne sommes pas en dehors de la réalité. Refuser la résistance du réel est absurde. Irrationnel. Tout ne dépend pas de nous ! Si nous nous laissons emporter par nos désirs, et si nous voulons que les événements « arrivent comme nous les avons pensés », alors nous privilégions nos représentations au détriment de l’ordre des choses réelles. Nous aspirons à changer cet ordre. Une telle attitude est infantile. Elle rappelle l’enfant qui crie pour commander à un objet de venir à lui. Elle est absurde. Elle est folle. Extravagante. Insensée. Elle ne tient pas compte de la nécessité qui contrecarre souvent nos désirs. Elle est déraisonnable. En effet, elle touche à la folie en s’opposant à la raison. En outre, elle exprime un mépris du bon sens et de la mesure. Le sage condamnera évidemment une telle déraison ! À cet égard, l’exemple du nom de Dion est particulièrement éclairant.b- Le nom de Dion est composé de lettres selon un ordre nécessaire. Pour écrire ce nom, je dois vouloir cette nécessité. Cela entrave-t-il ma liberté ? Ne suis-je pas plus puissant lorsque je sais comment écrire ce nom ? « Il en est de même dans tous les arts et dans toutes les sciences. » En effet, on ne domine la nature qu’en lui obéissant. Et connaître scientifiquement, c’est se contraindre à adhérer à un objet et aux règles de la raison. Sur cette base, la définition irréfléchie de la liberté est réfutée. Une nouvelle définition de la liberté doit donc être établie. De même qu’il est raisonnable de renoncer à vouloir écrire le nom de Dion selon son seul désir, il est sensé de ne pas privilégier ses représentations subjectives et ses désirs à l’ordre des choses. Le sage préfère agir sur ce qui dépend de lui : bien penser et bien vouloir. Et il renonce à vouloir changer ce qui ne dépend pas de lui : la nécessité naturelle, le fait d’être mortel, etc. Confronté à des contraintes nécessaires, il voudra ces contraintes. Ainsi, il ne les subira plus. Il sera actif et non passif. Il ne sera pas simplement fataliste. Il sera libre.

Question 3

Selon une définition commune, la liberté est une indépendance, une absence de règles, de contraintes, etc. Être libre, ce serait voir tous ses désirs satisfaits. L’homme libre voudrait donc que les choses arrivent comme il lui plaît. Or l’indépendance n’est-elle pas une illusion ? La vraie liberté n’est-elle pas une sagesse ? Ne consiste-t-elle pas à vouloir que les choses arrivent « comme elles arrivent » ?

 

Si l’homme n’est pas une simple chose, c’est qu’il est une liberté. Faut-il alors soutenir qu’en lui « l’existence précède l’essence » ? En ce cas, l’homme ne serait que ce qu’il fait de lui. Sa liberté serait une pure indépendance. Pourquoi ne considérerait-il pas que sa liberté consiste à vouloir que les choses arrivent comme il lui plaît ?
Toutefois, une telle approche de la liberté se heurte au fait que l’homme n’est pas un être désincarné. Seul un dieu pourrait accéder à une totale indépendance !
Le sage distingue ce qui dépend de lui de ce qui ne dépend pas de lui. Nous désirons spontanément l’impossible (être immortel, etc.). Nous oublions ainsi que seules notre pensée et notre volonté dépendent de nous. Au contraire, la sagesse commande de vouloir ce qui arrive, lorsque ce qui arrive ne dépend pas de nous (être mortel, etc.). Cette attitude nous invite à changer nos désirs plutôt que l’ordre du monde. Elle suppose une parfaite maîtrise de soi. Il y a là un travail, et non une pure spontanéité. La liberté consiste donc à vouloir que les choses arrivent, non comme il nous plaît, « mais comme elles arrivent ».

 

Cependant, la liberté ainsi conçue n’est-elle pas uniquement une soumission intelligente à la nature ? Pour agir librement, faut-il seulement maîtriser son être intérieur ? Ne faut-il pas produire également des effets sur l’ordre des choses ?
Se laisser dominer par une pure spontanéité, c’est en réalité se soumettre à des passions que l’on n’a pas choisies. La spontanéité est un déterminisme caché. Elle n’est pas une liberté ! Par conséquent, être libre, c’est agir en s’arrachant à ce déterminisme. C’est s’autodéterminer. Obéir aux lois que l’on se donne en tant qu’être de raison ne permet-il pas cela ? La liberté ne consiste donc pas à vouloir que les choses arrivent comme il nous plaît. Le désir ne permet pas une action autonome. Ce n’est pas non plus vouloir seulement ce qui arrive. Agir librement, c’est d’abord vouloir obéir à une règle d’action prescrite par la raison.

 

Penser la liberté comme autonomie, c’est se garder de l’illusion d’indépendance. En définitive, la liberté est toujours une conquête sur soi-même. Elle est le fruit d’un travail. À une spontanéité empressée et velléitaire, le philosophe oppose une liberté instituée qui requiert patience et ténacité.


Cours du 12/12/08

- l’intelligence fait-elle avancer dans la vie ? deux voix
- les mains sont-elles le biais de l’intelligence ? une voix
- faut-il supprimer la propriété privée ? aucune voix
- croyons-nous en certaines illusions ? une voix
- le destin existe-il ? cinq voix
-que pensez-vous de la nécrophilie ? sept voix

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QUE PENSEZ-VOUS DE LA NECROPHILIE ?

intro par M. Chazeran s: il a eu le même débat avec des élèves du Dolmen
-> attachement après la mort ?
-> nécrophilie : affectif et sexuel ?

Pauline : ce ne sont que des êtres humains de sexe masculin
Astrid : ne comprend pas les nécrophiles
Nisrine :
préfère voir une scène de nécrophilie qu’un viol sur une personne vivante
Jérôme : ce n’est pas un viol
Astrid : aucun accord au préalable entre le mort et le nécrophile -> viol. Il viole l’intimité du défunt
Camille : il faudrait tout essayer, « ok ok j’me rends »

schéma d’une pulsion : chaque pulsion a une source

|—————-|—————-->
source objet but

libido :

|—————-|——————>
organes personne faire des
génitaux du sexe enfants
opposé

Il y a plusieurs buts dans la pulsion sexuelle de l’être humain (ex : sexualité perverse ->variation de la source ou objet ou but). Trois types de phases chez l’enfant : oral, anal, phallique (relative aux organes génitaux).

Quentin.


Cours du 11/12/08 Groupe 2

Avec une visite spéciale d’un réalisateur de documentaires.

Aujourd’hui, nous avons donc eu le choix entre différents sujets.

  • Est-ce que la femme a le même statut que l’homme? (SUJET CHOISIT)

  • SDF, choix ou obligation?

  • Grandit-on à coups d’âge ou d’intelligence?

  • Est-ce que l’Etat fait avancer les choses en bons termes?

Anne a commencé en introduisant le fait, que les femmes n’ont pas du tout le même statut que les hommes. Qu’il n’y a pas assez d’évolution, justement pour que les femmes prennent une place plus importante dans la société.

Remarque de Marvin: Il y a plus de directeurs, que de directrices.

Une question posée, « Est-ce que la femme veut prendre le dessus sur l’homme? » On a encore une idée « vieillote » des femmes, autrement dit on les associe avec le ménage et la cuisine. Est-ce qu’elles sont tout simplement plus spontanées? On a aussi dit comme quoi les femmes n’ont pas forcément le choix, d’agir de la sorte.

Les femmes ayant eu le droit de vote seulement en 1945, elles sont maintenant de plus en plus nombreuses à être candidates à l’Assemblée Nationale. C’est a dire que en 1945, il y avait seulement 9,6% de femmes étant candidates. En 2007, elles atteignent presque les 42%. Mais cette évolution suffit-elle?

Nous pouvons aussi faire référence aux élections présidentielles, entre Monsieur Nicolas Sarkozy et Madame Ségolène Royal. Les hommes ont-ils peur de voir des femmes au pouvoir ? (Sans parler d’idéologie politique.) On peut aussi dire que la Déclaration des Droits de l’homme, nous met sur un point d’égalité, mais ce n’est par pour autant qu’il n’y a pas plus un piédestal pour les hommes, que pour les femmes. Et pourquoi dans ce cas là, les femmes sont-elles payées 30% moins cher que les hommes?

« A la boulangerie, il a 4 filles et un garçon. Qu’achètent-ils? » Pourquoi lorsque même s’il y a une majorité de filles, privilégie t-on le « il » masculin?

Je pense, que l’éducation y est pour beaucoup sur le fait qu’il y a une disparité entre homme et femme. Par exemple (Dit par Nisrine) Au Maroc, il n’y a pas si longtemps que cela, lors d’un divorce, seulement les hommes pouvaient décider de la situation. On peut donc dire que cela vient de l’éducation ou de certaines cultures. Normalement, une fille prend toujours exemple sur sa mère, et inversement pour le fils. Cela ne veut pas dire que les filles ne sont pas aptes à faire un métier plus « MASCULIN » par exemple l’armée, ou les femmes sont en très petit nombre, alors qu’elles sont autant aptes que les hommes.

Les inuits par exemple, ont un 3è sexe. Généralement les hommes s’occupent à l’extérieur et les femmes à l’intérieur. Mais dans une famille, au bout du 3è garçon, celui-ci prendra le rôle d’une fille et inversement, c’est a dire que la 3è fille s’occupera à l’extérieur ou le 3è garçon sera quant a lui à l’intérieur. Il parait même que les 3è sexes ne peuvent se marier que entre eux!

(Suite plus tard.)

Emma/

 


Cours du Vendredi 10/10/08

La Caverne de Platon (République, livre VII)

Résumé :
(source : wikipedia)
Dans une demeure souterraine, en forme de caverne, des hommes sont enchaînés. Ne nous ressemblent-ils pas ? Ils n’ont jamais vu directement la lumière du jour, dont ils ne connaissent que le faible rayonnement qui parvient à pénétrer jusqu’à eux. Des choses et d’eux-mêmes, ils ne connaissent que les ombres projetées sur les murs de leur caverne par un feu allumé derrière eux. Des sons, ils ne connaissent que les échos.

Que l’un d’entre eux soit libéré de force de ses chaînes et soit accompagné vers la sortie, il sera d’abord cruellement ébloui par une lumière qu’il n’a pas l’habitude de supporter. Il souffrira de tous les changements. Il résistera et ne parviendra pas à percevoir ce que l’on veut lui montrer. Alors, Ne voudra-t-il pas revenir à sa situation antérieure ? S’il persiste, il s’accoutumera. Il pourra voir le monde dans sa réalité. Prenant conscience de sa condition antérieure, ce n’est qu’en se faisant violence qu’il retournera auprès de ses semblables. Mais ceux-ci, incapables d’imaginer ce qui lui est arrivé, le recevront très mal et refuseront de le croire : ne le tueront-ils pas ?.

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explication du texte :

Les prisonniers ce sont les Hommes, ceux qui ne sont pas philosophes.Les sophistes (= ceux qui savent) ,qui sont derrière le muret, sont des hommes politiques.Le sophiste sait alors que le philosophe n’a pas les réponses.
Les prisonniers prennent ce qu’ils voient sur la paroi de la caverne pour la réalité (se voileraient-ils la face ou sont-ils atteinds de céssité ?). Ils ont des idées reçues et ils ne savent pas d’où elles viennent.
« Je ne sais qu’une seule chose c’est que je ne sais rien » – Socrate
L’éducation met dans la tête les idées de tout le monde (ne pas se mettre les doigts dans le nez par exemple).
L’éducation est un dressage, on éduque les enfants à l’obéissance.
« Pihlosopher c’est apprendre à mourir » – Platon

On fait tourner au prisonnier, il commence à devenir philosophe. Il monte la pente => c’est l’acquisition des mathématiques.
Il est en dehors de la caverne => acquisition de la physique. Il est face au soleil => acquisition de la métaphysique.
La philosophie est un système de la science.
« Toute la philosophie est comme un arbre » – Descartes


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